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Peuple Anglais

Peuple habitant l'Angleterre.

La petite ville de Clacton on Sea, dans l'Essex, a donné son nom à un faciès industriel à éclats — le clactonien — à peu près contemporain de l'acheuléen de l'Europe continentale et qui remonterait à près de 400000 ans. Beaucoup plus près de nous, les sites mégalithiques de Stonehenge et d'Avebury attestent de l'ancienneté d'un peuple disposant d'un système de rituels élaboré et d'appréciables connaissances en astronomie. Cette civilisation mégalithique est datée de l'âge du bronze, entre 2000 et 1500 avant JC.

La Bretagne antique :
Les Celtes :
Au dernier millénaire avant JC, les Celtes envahissent les îles Britanniques, comme ils ont envahi le reste de l'Europe occidentale. Au moyen de charrues en métal, ils cultivent les sols lourds des vallées ; leurs armes en fer et leurs chariots à deux roues, tirés par des chevaux, leur permettent de soumettre les autochtones et d'absorber leur civilisation. Leurs prêtres, les druides, occupent une position dominante dans leur société.

La Bretagne Romaine :
C'est Jules César qui mène, en 55-54 avant JC, la première expédition Romaine dans l'île. Cependant les Romains n'en font vraiment une colonie que sous l'empereur Claude, en 43 après JC ; ils lui donnent alors le nom de Bretagne (Britannia). La soumission des tribus septentrionales de la Calédonie (l'actuelle Écosse) s'avère plus difficile. En 123, le mur d'Hadrien est édifié entre la mer du Nord et la mer d'Irlande ; l'ouvrage marque la frontière septentrionale.
L'île britannique sert d'avant-poste militaire : son maintien nécessite un dixième de l'armée Romaine. Plusieurs villes atteignent un haut degré de civilisation (York, Chester, Colchester, Londres), et de nombreuses villas — somptueuses demeures aristocratiques entretenues par des esclaves — sont également construites. Mais dans l'ensemble, la romanisation reste superficielle et le vieux fond celtique perdure.

L'Angleterre sous le coup des Grandes Invasions :
Invasions Anglo-Saxones :
Aux IIIème et IVème siècles, le déclin de l'Empire Romain se trouve accéléré par les premières incursions des tribus Germaniques. Les légions abandonnent définitivement l'île en 407. La voie est libre pour les envahisseurs Anglo-Saxons et Scandinaves, dont les vagues se succèdent du Vème au Xème siècle, repoussant les Celtes jusqu'en Cornouailles et au pays de Galles. La légende du roi Arthur a conservé le souvenir de cette résistance acharnée des Bretons.
Bien que d'origines diverses, les envahisseurs — Angles, Saxons, Frisons, Jutes et Francs — sont issus d'une même civilisation et, bientôt, s'identifient eux-mêmes comme des Angles ou des Saxons, ce qui leur vaut par la suite le nom d'Anglo-Saxons.
Au VIIème siècle, on dénombre sept principaux royaumes Germaniques : la Northumbrie, la Mercie, l'East Anglia, l'Essex, le Wessex, le Sussex et le Kent. Toute la société Anglo-Saxonne est alors subdivisée en clans puissants que régissent le droit coutumier et un système de compensation financière (wergeld) dans le cas d'un décès, d'une blessure ou d'un vol. Elle pratique ses propres religions polythéistes, n'entretient pas de langue écrite et a développé une économie mixte fondée sur l'agriculture, la chasse et l'élevage des animaux domestiques.
Les royaumes Germaniques fusionnent à la suite de guerres. À partir du règne d'Ethelbert de Kent (560-616), un roi peut être reconnu comme «Bretwalda», ou roi de Bretagne. De manière générale, le titre revient, au VIIème siècle, aux rois de Northumbrie, au VIIIème siècle à ceux de Mercie et enfin, au IXème siècle, à Egbert de Wessex dit le Grand. Au cours du siècle suivant, l'Angleterre reste sous la domination de cette famille.

Développement du christianisme :
Le christianisme a commencé à se répandre une première fois dans le courant du IIIème siècle, du temps de l'occupation Romaine. Au VIème siècle, Augustin de Canterbury, envoyé par le pape Grégoire le Grand, évangélise les Anglo-Saxons ; une période de grand rayonnement pour l'Église chrétienne s'ensuit, dont saint Bède le Vénérable, auteur d'une Histoire ecclésiastique des Angles, est la personnification.

L'invasion Normande :
Cependant, dès la fin du VIIIème siècle, de nouvelles invasions ont débuté. Bientôt, les Danois s'installent dans l'est de l'Angleterre et créent un royaume, le Danelaw. Pendant les IXème et Xème siècles, la rivalité est permanente entre le royaume Danois et la dynastie Anglo-Saxonne, jusqu'à ce qu'Édouard le Confesseur, après avoir restauré la prépondérance Saxonne, noue des relations avec les ducs de Normandie.
À la mort d'Édouard, en 1066, son cousin Guillaume le Bâtard, duc de Normandie, débarque en Angleterre pour faire valoir ses droits sur le trône. Il bat Harold, comte de Wessex, qui a été désigné comme successeur, à la bataille d'Hastings : Guillaume le Bâtard devient Guillaume le Conquérant. Il est couronné en l'abbaye de Westminster le jour de Noël.
La domination Normande est d'assez courte durée — de 1066 à 1154 — mais la configuration du pouvoir politique s'en trouve entièrement modifiée. Le roi, représenté dans chaque comté par des fonctionnaires, les sheriffs ; s'appuie aussi sur des barons qu'il a su s'attacher en leur concédant des fiefs : un mélange de féodalisme et de centralisme, en quelque sorte.

L'Angleterre des Plantagenêt : (1154-1485)
À partir de 1154, les Plantagenêt succèdent aux Normands. Ils gouvernent le pays jusqu'en 1485. Le premier roi de la dynastie, Henri II, veut soumettre la justice ecclésiastique à la justice royale. Lorsque son ancien chancelier et ami, Thomas Becket (qu'il a élu archevêque de Canterbury), s'y oppose, le roi le fait assassiner en 1170.

Le territoire des Plantagenêt :
L'empire d'Henri, du fait de son mariage avec Aliénor d'Aquitaine, englobe — outre l'Irlande et l'Écosse — plus de la moitié de la France actuelle. Le conflit entre les deux royaumes est inévitable. Et très vite, en effet, Philippe Auguste reprend aux fils d'Henri II, Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre, la majeure partie des possessions Françaises des Plantagenêt (Normandie, Maine, Anjou, Touraine, Poitou). Ce recul Anglais entraîne un soulèvement des barons qui, appuyés sur les Communes, obtiennent la Grande Charte (1215). Ce document renforce les droits féodaux, limite l'arbitraire royal et offre des garanties judiciaires. Il faut attendre le début du XIVème siècle pour voir la restauration du pouvoir royal et l'émergence du sentiment national. Avec Édouard Ier d'abord, mais surtout avec Édouard III.

La guerre de Cent Ans :
Édouard III résout le problème des barons en leur trouvant une occupation en France, où l'Angleterre possède toujours un territoire considérable. En 1337, le souverain entame la guerre de Cent Ans pour défendre ses revendications sur le trône Français. Les Anglais remportent les batailles de Crécy (1346) et de Poitiers (1356), les arcs Anglais prouvant leur efficacité meurtrière et l'armée de fantassins sa supériorité sur l'armée féodale des chevaliers. En 1360, par le traité de Calais, la France perd l'Aquitaine, le Ponthieu et Calais. Quelques années plus tard, Du Guesclin chasse les Anglais de tous ces territoires. Les deux pays devant faire face à des situations intérieures difficiles, le conflit n'évolue guère jusqu'au siècle suivant.
Au XVème siècle en effet, Henri V reprend les hostilités contre la France et débarque en Normandie. Il remporte une brillante victoire à la bataille d'Azincourt en 1415, et son succès est confirmé par le traité de Troyes (1420) : le roi d'Angleterre est reconnu héritier du trône de France. Cependant, Henri V meurt en 1422 et, en 1429, Jeanne d'Arc, en faisant sacrer à Reims Charles VII, relance la résistance Française. Le revirement de la Bourgogne, ancienne alliée des Anglais, rend la position de l'Angleterre en France de plus en plus précaire.

La guerre des Deux-Roses :
À partir de 1453, la perte de toutes les possessions Anglaises en France, à l'exception de Calais, est le prélude au conflit dynastique de la guerre des Deux-Roses (1455-1485).
Ce conflit oppose deux branches de la famille royale : la maison de Lancastre, dont l'emblème est une rose rouge et qui, avec la personne d'Henri IV, détient le trône, et la maison d'York (rose blanche) qui, à deux reprises, dépossède le roi de son trône et le remplace par Édouard IV. En 1485, Henri Tudor, héritier des Lancastre, monte sur le trône sous le nom d'Henri VII et épouse Élisabeth d'York, fille d'Édouard IV : la guerre civile trouve alors son terme.

L'Angleterre des Tudor : (1485-1603)
Henri VII restaure le gouvernement central, efficace et fort. Il favorise le commerce, sur lequel il peut prélever des impôts, évite les guerres à l'étranger et limite les dépenses royales. Par cette politique austère, il devient riche et puissant, recueillant le respect de tout son peuple.

Henri VIII : (1509-1547)
Fils et successeur d'Henri VII, Henri VIII est un roi ambitieux et hardi, intelligent et cultivé. En politique extérieure, il mène un habile jeu de bascule entre la France de François Ier et l'empire Germanique de Charles Quint. À l'intérieur l'essor économique et maritime — dont son père a été l'initiateur — se trouve encore renforcé. Après avoir été le grand «défenseur de la foi» contre Martin Luther, Henri VIII rompt avec Rome lorsque le pape refuse d'annuler son mariage avec Catherine d'Aragon : il se déclare alors chef de l'Église anglicane, catholique mais séparée de Rome.
La Réforme est introduite sous Édouard VI (1547-1553), roi mineur, successivement sous la tutelle d'Edward Seymour, duc de Somerset, puis de John Dudley, duc de Northumberland.

Marie Ière Tudor : (1553-1558)
Mort à seize ans, Édouard VI est remplacé par Marie Ière Tudor, qui restaure l'Église catholique et épouse son cousin Philippe II d'Espagne. Sous son règne, la condamnation à mort de 300 personnes accusées d'hérésie accentue l'impopularité suscitée par son mariage. Lorsque Marie la SanglanteBloody Mary — meurt en novembre 1558, l'Angleterre se réjouit de l'accession sur le trône de sa demi-sœur Élisabeth.

Élisabeth Ière : (1558-1603)
Le règne d'Élisabeth Ière correspond à une période exceptionnellement brillante dans l'histoire de l'Angleterre. Jouant sur sa grande popularité, la reine exerce un pouvoir de plus en plus solitaire, assistée de quelques conseillers compétents et dévoués — le rôle du Parlement se trouve limité d'autant.
En 1588, la flotte Anglaise vainc l'Invincible Armada envoyée par Philippe II d'Espagne et empêche l'invasion du royaume. Durant l'ère élisabéthaine émerge également une intense activité littéraire et artistique (avec William Shakespeare en tête).

L'Angleterre des Stuart : (1603-1714)
Jacques Ier Stuart : (1603-1625)
L'accession du roi Écossais Jacques IV sur le trône d'Angleterre, sous le nom de Jacques Ier, réunit les couronnes Anglaise et Écossaise. Fils de Marie Stuart, absolutiste, il s'appuie sur l'anglicanisme, qui fait du souverain le chef de l'Église d'Angleterre. Il s'aliène tout à la fois les catholiques qui fomentent la conspiration des Poudres (1605), et les puritains, extrémistes protestants. Partisan du droit divin des rois, il soulève contre lui le Parlement.

Charles Ier Stuart : (1625-1649)
La montée des oppositions :
L'opposition persiste durant le règne du fils de Jacques Ier, Charles Ier, qui doit signer la «Pétition de droit» (1628), limitant le pouvoir royal.
De 1629 à 1640, le souverain réussit néanmoins à régner sans le Parlement. Mais pour avoir voulu imposer aux presbytériens Écossais les prières et les rites anglicans, il est à l'origine du soulèvement de l'Écosse. Charles Ier doit convoquer le Parlement pour obtenir troupes et argent (1640).
Ce Parlement, le Long Parlement, profite de la crise pour gagner le contrôle sur le gouvernement. Il relâche les prisonniers politiques, puis obtient l'arrestation et l'exécution de l'archevêque Laud et du comte de Strafford, les principaux artisans de la politique du roi. Il limite le droit du roi à prélever des impôts et fait promulguer un règlement stipulant que le Parlement doit se réunir tous les trois ans.

La première guerre civile ou Puritan Revolution : (1642-1649)
En 1642, Charles Ier veut restaurer son pouvoir par un coup de force : il tente de faire arrêter les cinq principaux chefs de l'opposition parlementaire. Mais le Parlement et les bourgeois de la City refusent de les livrer et prennent les armes. Face à face se trouvent les «Cavaliers», les partisans du roi, et les «Têtes rondes», partisans du Parlement. La guerre civile est inévitable ; la première bataille a lieu à Edgehill en octobre 1642.
Les Têtes rondes remportent finalement la guerre civile, en partie grâce à l'aide Écossaise, mais surtout grâce au dirigeant militaire Oliver Cromwell. Charles, qui s'est rendu aux Écossais en 1646 et qui a été remis aux Têtes rondes l'année suivante, s'échappe dans la confusion, passe un compromis avec les Écossais et relance la guerre civile en 1648. Cromwell gagne à nouveau la guerre, puis il épure le Parlement, ne laissant qu'une assemblée réduite, plus facile à contrôler par l'armée. Ce Parlement Croupion condamne Charles Ier et l'exécute le 30 janvier 1649. Il abolit la monarchie et la Chambre des lords. L'Angleterre devient une République (ou Commonwealth).

La République de Cromwell : le Commonwealth :
Désormais, le pouvoir exécutif appartient à un Conseil d'État de 41 membres, mais l'armée — que Cromwell dirige — garde un pouvoir important. De 1649 à 1651, Cromwell soumet l'Irlande et l'Écosse et les intègre au Commonwealth. En 1653, las de se heurter au Parlement, il ordonne la dissolution de ce dernier et s'assure un pouvoir quasi dictatorial en prenant le titre de lord-protecteur de la République. Il meurt en 1658, très impopulaire.

Charles II : la Restauration monarchique : (1660-1685)
L'Angleterre accueille avec joie, en mai 1660, le retour d'exil de Charles II, le fils aîné du roi exécuté, et tente de restaurer la situation d'avant 1642. Seule une douzaine de régicides sont exécutés. Le peuple et Charles ont compris la signification de la modération, mais il reste à résoudre la question de la souveraineté.
Plutôt porté vers le catholicisme et l'absolutisme, Charles II doit néanmoins accepter le Test Act de 1673, qui expulse les catholiques du gouvernement royal et d'autres charges publiques. De la même façon, il lui faut abandonner l'alliance avec la France, jugée contraire aux intérêts Anglais. C'est dans les dernières années de son règne qu'apparaissent pour la première fois sur la scène politique les partis «tory» et «whig». Le premier soutient le roi, le second forme l'opposition.

Jacques II Stuart : (1685-1688)
Débuts de règne contestés :
À Charles II succède Jacques II. Catholique irréductible, celui-ci se fait immédiatement détester par l'extrême violence avec laquelle il réprime la rébellion du duc de Monmouth (fils illégitime de Charles) en 1685. Il nomme des catholiques au gouvernement, dans l'armée et à l'université.

La deuxième guerre civile ou Glorious Revolution : (1688-1689)
En 1688, les Édits de tolérance — permettant la liberté religieuse aux dissidents et aux catholiques — et la naissance d'un fils poussent les opposants à agir ; ceux-ci craignent en effet l'installation sur le trône d'une dynastie catholique. Ils font appel à Guillaume d'Orange-Nassau, stathouder protestant des Provinces-Unies de Hollande et gendre de Jacques II, qui débarque en Angleterre avec une armée, en novembre 1688. À l'arrivée de Guillaume, les armées du roi passent du côté protestant et Jacques II doit prendre la fuite.

L'intermède de Guillaume III d'Orange-Nassau : (1689-1702)
Guillaume d'Orange-Nassau assure provisoirement le contrôle du gouvernement. En 1689, il reçoit la couronne conjointement avec Marie II, à la condition d'accepter la Déclaration des droits qui affirme la prépondérance du Parlement. À la royauté de droit divin succède une royauté politique et nationale. Cette Glorieuse Révolution se fait sans effusion de sang et la Déclaration des droits reste, encore aujourd'hui, la base de la monarchie constitutionnelle britannique. Le Traité sur le gouvernement civil de John Locke (1690) en donne une remarquable justification théorique.
En Écosse et en Irlande, les jacobites — partisans de Jacques II et des Stuarts — restent nombreux. Les deux régions sont finalement soumises, mais au prix du massacre de Glencoe en Écosse, et de la bataille de la Boyne et d'une âpre répression en Irlande.
Guillaume d'Orange-Nassau s'intéresse essentiellement à la politique extérieure. Sous son règne, l'Angleterre mène la guerre de la ligue d'Augsbourg (1689-1697) et la guerre de Succession d'Espagne (1701-1713). Guillaume passe toute sa vie à se battre contre les ambitions territoriales de la France de Louis XIV. La première guerre ne rapporte guère que la reconnaissance par la France de son titre de roi d'Angleterre. Lors de la seconde guerre, la victoire de John Churchill (par la suite 1er duc de Marlborough) à Blenheim, en 1704, révèle que l'Angleterre est à nouveau une puissance avec laquelle il faut compter dans les affaires européennes.
Les guerres font également apparaître la richesse dont dispose à présent le pays, ainsi que le consentement des Anglais à se soumettre aux impôts levés par le Parlement. En 1694, la banque d'Angleterre est créée : la prépondérance de Londres sur Amsterdam comme pôle financier de l'Europe trouve là sa concrétisation. La fin du XVIIème siècle voit donc presque simultanément la naissance du régime parlementaire et un essor économique sans précédent du royaume : l'Angleterre a jeté les bases qui vont lui permettre de devenir une puissance mondiale.

Anne Stuart et l'union avec l'Écosse : (1702-1714)
En 1702, la plus jeune fille et dernier enfant survivant de Jacques II, Anne, monte sur le trône. Pour empêcher un retour des Stuart catholiques, le Parlement a voté l'Acte d'établissement l'année précédente, qui stipule que le trône doit ensuite revenir à Sophie de Hanovre (petite-fille de Jacques Ier) et à ses descendants. Les Écossais hésitent à ratifier cette loi, comme ils ont hésité à ratifier la Déclaration des droits en 1689. La seule solution est l'unification des deux royaumes, réalisée par l'Acte d'union de 1707, créant le Royaume-Uni de Grande-Bretagne.


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